Justiine _14 ans_En Couple_Anorexie Mental





Pour 1M74 =$

Femme mannequin = 54.5kg
Femme mince = 57.5kg
Femme normale (poids idéal) = 60.6kg
Femme avec petit excés = 63.6kg
Femme avec excés = 66.6Kg
Femme avec trés gros excés = 69.6Kg



Ils pensent qu'un sourire peut tout effacer..
J'aimerais la tuer.. Arracher ses veines, l'entendre
crier, souffrir, pleurer. S'en aller.


Les yeux brûlés par les larmes et les bras ravagés. Les images qui défilent, tous ces souvenirs gravés en moi. Et cette haine qui ne part pas.. Pour ceux qui pensaient que tout ça s'était arreté, ça ne le sera jamais vraiment. Parce que Personne ne veut comprendre. Et que Personne ne veut voir.. Ce que tout le monde fait ...



[ J'voulais seulement m'en sortir . ]




H.A.B.I.T.E__V.E.R.S__B.O.R.D.E.A.U.X
# Posté le dimanche 30 novembre 2008 13:27
Modifié le jeudi 09 juillet 2009 09:23

J'ai froid. Mon c½ur est aussi glacé que cette pierre au fond de ce ruisseau gelé par l'hiver. Ma gorge est serrée, mon estomac noué, mes poings fermés. Je ne veux pas dormir, pas rêver. Je ne veux pas avoir mal à mon réveil, je ne veux plus. De chaudes larmes dégoulinent le long de mes joues. Je dois les retenir. J'ai réussi à les sécher en fin d'après-midi mais si elles recommencent à perler, j'en aurais pour la soirée. Je ferme les yeux en espérant échapper à la réalité de cette manière. L'image de ma lame surgit comme surgit un tigre affamé sur sa proie. Non, je ne me laisserai pas faire. Pas cette fois. Un mois déjà sans coupures. Elle ne m'aura plus. Je sais pourtant que je le mériterais si je parvenais à craquer. Je veux me griffer, vomir toute mon âme, tout mon intérieur pourrit, m'arracher les cheveux, me cracher dessus, me couper jusqu'aux os, courir jusqu'à en tomber, crier jusqu'à ne plus avoir de souffle, pleurer jusqu'à en crever, disparaître, être oubliée, ne plus être regardée, m'écorcher vive, me détruire. Ce soir, je résisterai. Une nouvelle victoire dans ce combat qui dure depuis un mois seulement.

___Un bruit. J'ouvre mes yeux. Que j'ai froid, je grelotte. Je me lève, ouvre mon armoire et enfile ton pull en laine noir que j'aime tant par dessus le haut de mon pyjama. Ca fait du bien, ça réchauffe. Ta chaleur rassurante arrive doucement. Je lui ouvre les portes de mon c½ur pour chasser ce sentiment glacial qui y est entré.

___Je regarde dans le miroir mon reflet qui me dégoûte chaque jour un peu plus. « Ana détruit-moi ». Un jour, je lui renverrai à la figure tout le mal qu'elle m'a fait. Parce qu'en refusant la nourriture je refuse leur amour, parce qu'en rejetant la bouffe, je rejette la vie.

___Ce « je » n'est pas moi. Elle ne se reconnaît plus. Elle se couche en boule sur son lit. Ce soir elle n'enlèvera pas ton pull et se blottira à l'intérieur toute la nuit. Elle a trop mal. Ne t'inquiète pas, un jour elle aura définitivement gagné ce combat contre sa lame. Un jour, elle remangera normalement. Pour le moment elle s'écroule, se relève, s'écroule, se relève mais bientôt elle aura la force de tenir debout dans s'écrouler à chaque fois. Ce jour-là, « elle » sera à nouveau « je » parce que ce corps meurtris et cette âme brisée ne m'appartiennent plus. Je suis l'âme qui se reconstruit, elle est l'âme détruite.
Bientôt, j'irai mieux ; bientôt, je serai entièrement reconstruite et je revivrai.
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# Posté le samedi 04 juillet 2009 13:00
Modifié le jeudi 09 juillet 2009 15:20





ANA


Laisse moi me présenter. Je m'appelle Anorexie. Anorexie Mentale est mon nom complet, mais tu peux m'appeler Ana.Nous allons devenir de véritables amies. J'investirai beaucoup de mon temps pour toi et j'attends la même chose de toi en retour.

Dans ton passé, tu as déjà dû entendre dire de toi, par tes professeurs ou tes parents, que tu es quelqu'un de très mature et très intelligente... J'aimerais te demander: où as-tu appris à être comme cela? Nulle part!
Tu n'es pas parfaite et tu peux mieux faire; beaucoup plus qu'en restant parler avec tes amis, dessiner, écrire, penser...

Tout cela ne sera plus accepté dans le futur. Tes amis ne te comprennent pas. Ton inquiétude grandissait quand tu leur demandais : Suis-je grosse ? et qu'ils te répondaient : "Bien sûr que non" . Tu savais qu'ils mentaient.

Je suis la seule désormais à pouvoir te dire la vérité. Et si toutes ces personnes te mentent c'est parce qu'ils t'aiment, mais je vais te confier un secret : Au fond d'eux, ils sont déçus de constater ce que tu es devenue : leur fille avec tant de talents est devenue grosse, paresseuse...

Mais je vais changer tout ça !

J'attends de toi que tu fasses attention à tes calories et que tu te mettes au sport. Je te pousserai jusqu'à tes limites. Tu ne me résisteras pas puisque tu ne peux pas me défier ! Je commence déjà à faire mon nid dans ton propre intérieur. Je serai là à ton réveil quand tu te précipiteras sur ta balance. Les nombres deviendront à la fois tes amis et tes ennemis et tu prieras tous les jours pour les voir diminuer. Quand tu réaliseras ce que tu es en te regardant dans ton miroir, tu souriras et tu planifieras ta journée : 400 kcal, 2h de sport. Désormais, nos pensées fusionneront.
Partout où tu iras je te suivrai : même en cours tu recompteras tes calories du jour. Ce sera toujours trop. Je t'obsèderai l'esprit avec la nourriture, ton poids, les calories, le sport et toutes ces choses.

Maintenant, je suis déjà en toi, dans ta tête, ta peau, ton âme, ta chair... Les crampes d'estomac que tu ne prétends pas avoir : c'est moi.

Je te dirai ce qu'il faut faire : souris et présente-toi comme allant très bien.

Arrête de faire du bruit avec ton estomac ! Tu n'es qu'une grosse vache que diable !
Quand arrivera l'heure des repas, je 't'expliquerai comment transformer une vulgaire salade en un festin de roi ! Pousse la nourriture sur les bords de ton assiette et fais semblant d'avoir bien mangé.
Si tu manges, tout le contrôle sera détruit... C'est ça que tu veux ?? Retour à la grosse vache que tu étais ?? Je te forcerai à regarder les magazines de mode, ces corps parfaits qui te narguent. Autant te prévenir : tu ne seras jamais comme cela, tu resteras toujours grosse et tu ne seras jamais aussi belle qu'elles.

Quand tu te regarderas dans le miroir, je déformerai ton image. Je te montrerai ton obésité, ton corps de sumotori dans lequel tu n'es qu'une enfant affamée. Mais cela, tu ne dois pas le savoir car si tu connais la vérité, tu recommenceras à manger et notre relation sera en danger.

De temps à autres, tu te rebelleras: Tu t'aventureras en pleine nuit dans la cuisine. Tu ouvriras les placards ou le réfrigérateur tout doucement sans bruit... les pupilles de tes yeux s'écarquilleront en voyant toute cette nourriture que tu as gardé à distance de toi. Ta main se lèvera toute seule, comme dans un cauchemar, et viendra attraper, machinalement le paquet de chips. Tu ouvriras le paquet non pas pour goûter, mais simplement pour te rebeller contre moi. Tu prendras un autre paquet, tu l'ouvriras, puis un autre, et encore un autre...
Ton estomac deviendra plein et meurtri, mais tu n'auras pas encore fini. Pourtant, je passerai mon temps à te crier dans tes oreilles : STOP la grosse vache !! Tu n'as vraiment aucun contrôle, tu vas redevenir grosse. Quand tout ce cauchemar se terminera enfin, tu viendras me voir, me demander des conseils parce que tu ne veux pas redevenir comme tu étais. Tu auras violé une règle primordiale : tu auras mangé, et là, tu me supplieras de revenir, tu m'imploreras...

Je te forcerai donc à aller aux toilettes, et tu te mettras à genoux, à mes pieds, fixant la cuvette. Tes doigts viendront naturellement à ta bouche et s'enfonceront dans le plus profond de ta gorge et, avec beaucoup de douleur, la nourriture remontera dans ta bouche. Ce geste, tu le répèteras autant de fois qu'il faudra avant que tu ne commences à cracher du sang et de la sueur. Tu te sentiras malade : je ne veux pas de cela ! Debout ! Tout de suite ! Toi la grosse vache, tu as cherché ton mal.

Tu auras le choix dans ta culpabilité : peut-être que je choisirai de te faire prendre des laxatifs et tu viendras t'asseoir sur la cuvette des toilettes le matin de bonne heure. Peut-être aussi tu te taperas la tête contre un mur afin d'avoir un mal de tête ou alors tu prendras un couteau et voulant voir ton sang dégouliner sur ton bras, tu l'enfonceras doucement sans broncher dans ton avant-bras. Là, tu réaliseras le mal que je t'impose, et tu pleureras toutes les larmes de ton corps

Tu seras dépressive, obsédée, malheureuse, fatiguée Tu auras mal mais personne ne t'écoutera. On sen fiche ? De toutes façons, tu t'es fait cela toute seule !

Oh, c'est dur d'entendre ça ?

En fait, tu ne voudrais pas qu'il t'arrive quoi que ce soit ?

Je vais te donner quelques trucs qui vont t'aider. Je vais te rendre possible l'inhibition : ne plus avoir d'émotions, donc plus de stress. Toutes tes pensées de colère, de tristesse, d'amour, de désespoir ou de solitude te sortiront de la tête car je vais les remplacer par une table de calcul des calories. Je te permettrai de loger dans des vêtements pour enfants et tu deviendras aimable avec tout le monde, sans pour autant t'attacher à eux car maintenant, je suis ta seule amie et je suis la seule qui puisse combler tous tes besoins.

J'ai cependant un point faible. Mais personne ne doit le savoir...
Si tu décides de guérir et de te faire aider par quelqu'un, raconte qu'elle a été ta vie avec moi et tout cet enfer s'effondrera. Mais personne ne saura ce que j'ai fait de toi : je t'ai crée cette minceur, cette maigreur, cette perfection, la course au corps d'enfant.
Sans moi, tu n'es rien, donc ne cherche pas à t'en sortir : quand les autres te font des remarques, ignore les, oublie les. Oublie toutes ces personnes qui essaieront de nous séparer l'une de l'autre. Je suis et resterai la seule personne qui puisse te maintenir sur le bon chemin. Bienvenue, dans ce jeu dangereux....
# Posté le samedi 06 juin 2009 11:28
Modifié le jeudi 09 juillet 2009 15:41

On fait tous des erreurs dans la vie et je suis faible. Je devrais dire qu'on est tous un peu faibles. Mais il parait que je n'assume pas le fait que je le sois. J'assume pourtant le fait de pleurer tout le temps quand quelque chose ne va pas et de me plaindre tout le temps. Quand tu dis que je suis faible & que je suis une gamine, sache une chose : Beaucoup de gens se reconnaissent dans mes textes. Tu n'insultes pas que moi. Tu les insultes eux aussi. J'aime ma vie & mon entourage. J'ai quelques problèmes. Certes. Mais qui n'en a pas ? Qui est vraiment fort ? J'aimerais bien ne rien ressentir & être une personne sans sentiments. Mais ça sert à quoi de vivre, après ? Non, franchement, j'aime pas ma vie. Et malgré le fait que je me plains, je suis consciente que des gens ont des vies bien pires & qu'ils ne sont pas comme moi à me lamenter. Mais j'ai jamais dit que j'étais parfaite. Là aussi, je vous le demande, qui est vraiment parfait ? Je vais pas changer pour les gens. Même si je sais que je suis insupportable. Qu'on m'aime comme je suis. Parfois, j'ai pas envie de changer de phyique parce que j'ai peur que les gens ne m'aiment que pour ça après. Mais déjà que je ne suis pas très belle à l'interieur. Je suis mal dans ma peau. Même si vos reflexions ne me font plus rien. Parfois, ça fait mal & c'est lourd. Je n'ai pas de but précis dans la vie. Je ne me raccroche à rien. Ah si, je me raccroche à des gens. Mais les gens changent, les gens partent. Je dois avancer. Mais à force d'avancer, j'en ai marre. Je ne sais plus quoi faire, je suis perdue & j'ai peur. Mais il n'y a pas que les gens qui changent. Les choses aussi. Et moi, j'y crois. Je crois en la vie & en les gens. En moi ? Non. Faut que j'agisse comme une grande maintenant. Il faut que je me débrouille toute seule. Et si je fais ça, ce n'est pas pour te prouver quelque chose, c'est parce que je le dois. A la vie, à la mort. La mort me fait peur. Il y'a des mots qui ne sortent pas & que j'attendrai
# Posté le samedi 13 juin 2009 12:15
Modifié le mercredi 08 juillet 2009 11:33

" La vie n'est qu'un souffle. "

 " La vie n'est qu'un souffle. "
Le vent souffle & moi j'ai froid
Parfois je tremble, comprenez-moi.


"Regarde, le vent emporte tout, même ce qu'il y a de plus beau
&& les souvenirs, && les enfants avec les petits bateaux. "
Raphael


______Ce genre de futilités vous pourrit jusqu'à l'os. C'est l'accumulation de toutes ces petites______ ______choses inutiles && embêtantes qui finit par faire disparaître nos jeunes sourires innocents.______ ______Bien sûr les gros évenements tragiques peuvent paraître tout aussi blessants. Mais ils ont______ ______l'avantage de ne pas rester trop présents en nous, où de se dissiper sous l'effet du temps.______ ______Je veux pourtant vous parler ici de ces quelques petits riens qui finissent, peu à peu, à avoir______ ______raison de moi. Ils me torturent l'esprit pendant des heures, voire même des nuits entières,______ ______sans que je ne puisse jamais réclamer une trève, je me retrouve constamment attaquée de______ ______toute part && croyez-moi, cela a fini par me faire si mal, que je ne vois plus rien du tout,______ ______je suis même littérament perdue, moi qui n'avais, au fond, rien de plus ou de moins que le______ ______commun des mortels, je finis par perdre tout ce qu'il y a de cher dans ma vie, jusqu'à mes______ ______raisons de vivre. && je me retrouve là, comme une conne, à me demander inlassablement:"Pourquoi?" ______
# Posté le mercredi 01 juillet 2009 11:30
Modifié le mercredi 08 juillet 2009 11:29








Je n'ai plus le coeur à rien. Le mensonge, l'hypocrisie, la fourberie; tout un cocktail néfaste qu'on m'a fermement imposé. Je vous hais de ne m'avoir jamais dis la vérité, oui vous. Cette menterie vous a permis de me manipuler, par simple intérêt. Vous aviez cru que je n'allais pas m'en rendre compte, dommage pour vous tout ce sait. La noirceur de votre langue reflète vos infâmes actions passées, l'envie de la couper et de vous la faire bouffer me ronge. Je vous hais d'être aussi fourbe, oui vous. La méchanceté que vous éprouvez ne vous rendra pas meilleur pour autant. Vous n'êtes que des connards insignifiants, enfants tarés dénigrant les autres pour se sentir aimer. Je vous déteste pour ce que vous êtes : de pathétiques crétins prêt à tout pour nous écraser et vous hisser au sommet de votre infecte cônnerie ! Heureusement, une funeste vengeance triomphera, un ordre nouveau s'installera lors du jugement dernier. Vous, tâche abjecte, sombrerez dans les abîmes monstrueuses du mal et de la damnation. L'enfer vous offrira les tourments éternels que vous méritez.
# Posté le jeudi 02 juillet 2009 07:54
Modifié le dimanche 05 juillet 2009 13:08

Je Ne Le Remerciré Jamais Assez






Nicolas
# Posté le mardi 12 mai 2009 10:14
Modifié le mercredi 08 juillet 2009 11:23